Savoir utiliser le bon stress

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Le bon stress

Distinguez le bon stress du mauvais stress.

Je voudrais vous parler aujourd’hui du sentiment d’urgence généré par le stress. Souvent en gestion du temps, on vous dira de ne pas vous laisser prendre par les urgences, de vous recentrer sur l’important. Evidemment, cela est vrai ! Et c’est même par là que nous commençons les formations en gestion du temps à Shauri-CC. Mais comme il y’a le bon gras et le mauvais gras, il y a le bon stress et le mauvais stress. Le mauvais stress est celui-ci qui vous angoisse, vous fait perdre vos moyens, il vous empêche de dormir et vous rend irritable. Le bon stress est celui-ci qui vous permet de travailler plus vite et plus concentré, c’est celui qui vous motive. C’est de ce sentiment dont on va parler aujourd’hui.

Utilisez la méthode « Pomodoro » pour vous permettre de développer le bon stress.

Lorsqu’on lance un pomodoro, c’est un petit engagement qu’on se donne, un petit pari avec soi. On se dit : « Je dois faire cette tâche, elle est importante, et j’ai 25 min pour la terminer ». En effectuant la tâche, on pourra jeter un petit coup d’œil régulier sur le minuteur, et cela va donner un petit coup de boost. Si on avait tendance à traîner sur la tâche, à s’éparpiller (par exemple en passant trop de temps à faire la mise en page d’un rapport, ou à chercher de l’information sur le net), on va s’apercevoir qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps. J’aime particulièrement les 5 dernières minutes durant lesquelles je me dis « Bon sang, il ne me reste que ça, c’est la dernière ligne droite, il faut que je me dépêche pour terminer ». Un peu comme un cheval qui sent l’écurie et qui presse le pas pour finir. Bien sûr il arrive (encore régulièrement) que je ne termine pas dans les temps. Alors j’en prends note, j’essaie d’apprendre de cette expérience : Est-ce que j’ai été trop présomptueux sur la durée de la tâche ? Est-ce que je me suis laissé déconcentrer ? Contrairement au mauvais stress qui ne vous lâche pas, après ce temps de travail intense, je m’accorde une pause détente de 5 minutes, je respire tranquillement, je me vide l’esprit, je recharge mes batteries. Je suis ensuite prêt à replonger dans le travail de manière à finir ce que je n’ai pas pu terminer. Je suis comme un sportif qui, après un sprint, analyse sa course en reprenant son souffle. Je prends du recul sur ma performance et sur ma tâche : l’ai-je bien accomplie ? Combien de temps puis-je encore m’accorder ?

Et vous, prenez-vous le temps d’analysez votre façon de gérer la pression au travail ou bien vous laissez-vous emporter par le flot des urgences ?

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